Repräsentative Umfrage zeigt: Große Mehrheit für Exportverbot von giftigen Pestiziden

Die gemeinsame Kampagne „Giftexporte stoppen“ von PAN Germany und dem INKOTA Netzwerk, die sich gegen existierende Doppelstandards im Pestizidhandel und für ein Ende des Exports verbotener Pestizide einsetzt, erhält breite Zustimmung aus der Bevölkerung:

Eine von INKOTA in Auftrag gegebene FORSA-Umfrage, bei der 1.040 Personen befragt wurden, bestätigt, dass eine deutliche Mehrheit von

  • 80 % der Befragten einem deutschen Exportverbot von giftigen Pestiziden zustimmen und
  • 89 % der Befragten es befürworten, den Einsatz von giftigen Pestiziden auch außerhalb der EU zu reduzieren.

Deutschland steht als Pestizidexporteur weltweit an zweiter Stelle und deutsche Unternehmen profitieren von dem Geschäft mit Pestiziden, die in der EU längst verboten sind, weil sie als zu gefährlich für die Umwelt oder die Gesundheit der Menschen gelten. Zusammen mit INKOTA kämpft PAN Germany für ein Verbot des Exports dieser verbotenen Pestizide.

Unterstützen auch Sie unseren Appell an die Bundesministerin für Landwirtschaft und Ernährung Klöckner und Bundeswirtschaftsminister Altmaier endlich ein entsprechendes Exportverbot in Deutschland zu erlassen!

Weitere Informationen zur Umfrage finden Sie hier.




Jetzt anmelden zur online Podiumsdiskussion „Gefährliche Doppelstandards“

Die Heinrich Böll Stiftung veranstaltet im Rahmen der Alternativen Grünen Woche in Kooperation mit PAN Germany und weiteren Beteiligten am 12. Januar 2021 von 18:00 – 19:30 Uhr eine Podiumsdiskussion zum Thema:

„Gefährliche Doppelstandards –
In der EU verboten, für den Export erlaubt: Pestizide aus Deutschland in der Welt“

Vertreter*innen der Zivilgesellschaft und der Politik diskutieren über Doppelstandards im Pestizidhandel, deren Folgen in den Anwenderländern und über Möglichkeiten zur Schaffung gesetzlicher Regelungen, um den Export hochgefährlicher Pestizide in Deutschland zu verbieten. Diese und weiteren Fragen werden in der 90 min. Diskussion erörtert.
Die Veranstaltung findet online über das Programm „Zoom“ statt.

Ausführliche Informationen zur Veranstaltung und die Möglichkeit zur Anmeldung finden Sie hier




Erschreckende Studie zur Pestizidbelastung von vietnamesischen Schulkindern

Eine von PAN Asia Pacific (PANAP) in Kooperation mit Partnerorganisationen veröffentlichte Studie zeigt erschreckende Zahlen, die belegen, dass Schulkinder in ländlichen Gebieten Vietnams regelmäßig hochgiftigen Pestiziden ausgesetzt sind.

Die Studie wurde von PANAP, dem Research Centre For Gender, Family and Environment In Development (CGFED) und der Organisation Sustainable Rural Development (SRD) in drei Distrikten von Vietnam durchgeführt. In den Bezirken Hai Hau und Nghia Hung (Provinz Nam Dinh) nahmen insgesamt 140 Mittelschüler teil und 80 Schüler und 20 Lehrer nahmen an der vom SRD durchgeführten Studie im Phu Luong District in der Provinz Thai Nguyen im Nordosten Vietnams teil.

Die wichtigsten Ergebnisse im Überblick

In den Bezirken Hai Hau und Nghia Hung:

  • 98,6 % der Schüler gaben an, dass sie in ihrer unmittelbaren Umgebung zuhause und in der Schule Pestiziden ausgesetzt waren. Dabei kamen sie auf verschiedene Weise mit Pestiziden in Berührung, z.B. beim Spielen auf frisch mit Pestiziden besprühten Feldern (66 %), beim Kauf und Verkauf von Pestiziden (48,6 %), und beim Waschen von Pestizid-Sprühbehältern oder -Geräten (33 %).
  • Die Schüler berichteten in der Folge von Müdigkeit (91,4 %), Schwindel (57,9 %), Erbrechen oder Übelkeit (80,7 %), Kopfschmerzen (76,4 %) und Atembeschwerden (57,1 %).
  • Nur 24,4 % der Schüler suchten nach dem Auftreten von Symptomen einen Arzt auf.

Im Bezirk Phu Luong:

  • 32,5 % der Schulkinder gaben an, frisch gesprühte Felder betreten zu haben, um ihren Eltern bei verschiedenen landwirtschaftlichen Arbeiten zu helfen, z. B. beim Pflücken von Teeblättern und der Gemüseernte. 11,2 % gaben an, Pestizide mit bloßen Händen zu mischen, während 12,5 % ihren Eltern beim Einkauf von Pestiziden halfen.
  • Eine überwältigende Mehrheit (97,5 %) der Kinder berichtete, dass sie mit Augen und Haut mit Pestiziden in Kontakt gekommen sind.
  • Mehr als ein Drittel der Schüler (36,2 %) erbrachen sich nach Kontakt mit Pestiziden, die sie als „schrecklich riechend“ beschrieben.

CGFED, SRD and PANAP (2020): Schoolchildren’s Exposure to Pesticides in Vietnam: A Study in Three Districts




Une nouvelle étude révèle une hausse spectaculaire des empoisonnements aux pesticides

Les empoisonnements dans le monde sont passés de 25 millions en 1990 à 385 millions aujourd’hui

Pour diffusion immédiate : 9 Décembre 2020

Dans une étude exhaustive publiée aujourd’hui, des scientifiques signalent que les empoisonnements aux pesticides dans les exploitations agricoles du monde entier ont augmenté de façon spectaculaire depuis la dernière évaluation mondiale, il y a 30 ans. Sur la base d’une évaluation des données disponibles sur les empoisonnements dans les pays du monde entier, les chercheurs concluent qu’il y a environ 385 millions de cas d’empoisonnements aigus chaque année, contre 25 millions de cas estimés en 1990.

Cela signifie qu’environ 44 % de la population mondiale travaillant dans des exploitations agricoles – soit 860 millions d’agriculteurs et de travailleurs agricoles – sont empoisonnés chaque année.

L’étude systématique des empoisonnements aigus involontaires par les pesticides a été publiée aujourd’hui dans la revue à comité de lecture BMC Public Health. L’article, intitulé „The global distribution of acute unintentional pesticide poisoning : Estimations based on a systematic review“ (La répartition mondiale des intoxications aiguës par les pesticides : Estimations basées sur une revue systématique), est la première estimation mondiale de ce type depuis 1990.

« Ces résultats soulignent l’urgence de réduire et d’éliminer l’utilisation des pesticides très dangereux », déclare Kristin Schafer, coordinatrice de Pesticide Action Network (PAN) International. « Ces pesticides provoquent l’empoisonnement inacceptable de ceux qui produisent notre alimentation, mais aussi des effets chroniques sur la santé, tels que des cancers, et des impacts écologiques, comme l’effondrement de la biodiversité. Il est grand temps d’agir au niveau mondial ».

L’étude a montré que le plus grand nombre de cas d’empoisonnement non mortels se situait en Asie du Sud, suivie de l’Asie du Sud-Est et de l’Afrique de l’Est. L’incidence nationale la plus élevée a été enregistrée au Burkina Faso, où près de 84 % des agriculteurs et des ouvriers agricoles sont victimes chaque année d’empoisonnements aigus non intentionnels aux pesticides.

On estime à environ 11.000 le nombre total de décès dans le monde dus à des empoisonnements involontaires par les pesticides chaque année. Près de 60 % de ces décès surviennent dans un seul pays, l’Inde, ce qui indique de graves problèmes liés à l’utilisation des pesticides, selon les chercheurs.

« Les empoisonnements aux pesticides sont une crise de santé publique qui doit être traitée », a déclaré Sarojeni Rengam, directrice exécutive de PAN Asia Pacific. « Au-delà de la souffrance immédiate, les empoisonnements peuvent aussi refléter une exposition qui cause des effets chroniques à long terme sur la santé. Il est choquant et honteux que ce problème se soit aggravé au lieu de s’améliorer au cours des 30 dernières années ».

Les auteurs de la nouvelle étude ont procédé à un examen systématique de la littérature scientifique publiée entre 2006 et 2018, en sélectionnant un total de 157 articles, après en avoir évalué plus de 800 pour déterminer leur admissibilité selon des critères établis, ainsi que des données supplémentaires provenant de la base de données de l’OMS sur les causes de décès. Les données ont couvert 141 pays au total. La plupart des études se sont concentrées sur les empoisonnements professionnels, en particulier chez les agriculteurs et les travailleurs agricoles.

« Nous sommes conscients des limites des données sur les empoisonnements par les pesticides », note Javier Souza, coordinateur de PAN Amérique latine. « Mais cette étude montre clairement qu’il s’agit d’un problème grave et mondial qui justifie une action immédiate. Les pesticides hautement dangereux doivent être éliminés progressivement d’ici 2030 pour atteindre les objectifs mondiaux de développement durable, et nous devons nous tourner vers des systèmes plus sains et plus résilients, comme l’agroécologie. »

L’estimation du nombre d’empoisonnements non intentionnels non mortels par les pesticides dans le monde est sensiblement plus élevée dans cette nouvelle étude que les estimations précédentes. Cela s’explique en partie par le fait que l’étude actuelle couvre un plus grand nombre de pays, mais aussi par le fait que l’utilisation des pesticides a augmenté de 81 % depuis 1990 (on estime que 4,1 millions de tonnes de pesticides ont été utilisées dans le monde en 2017). Les estimations relativement faibles du nombre de décès sont dues, selon les chercheurs, à leur sous-déclaration. La sous-déclaration est également un problème pour les empoisonnements aux pesticides en général, car de nombreux systèmes de déclaration, spécifiques à chaque pays, ne disposent pas d’un point central de déclaration ou d’un mécanisme juridique exigeant la déclaration des incidents.

Les auteurs concluent que le lourd tribut que représentent les empoisonnements non mortels non intentionnels par les pesticides, en particulier pour les agriculteurs et les travailleurs agricoles, met en évidence la tendance des politiques actuelles à ne se concentrer que sur les décès, et la nécessité de s’attaquer plus sérieusement au problème global des empoisonnements par les pesticides dans les politiques et réglementations internationales et nationales.

Note aux journalistes : Bien que cette étude ne couvre pas les suicides par empoisonnement aux pesticides, on estime que 14 millions de personnes sont mortes par suicide en utilisant des pesticides depuis la révolution verte des années 1960. Un récent examen systématique des données sur les suicides de 2006 à 2015, que cette étude n’a pas couverts, a révélé que les pesticides représentaient 14 à 20 % des suicides dans le monde, entraînant 110.000 à 168.000 décès par an au cours de la période 2010-2014.

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Contacts presse:

Disponible pour interviews:

Sarojeni Rengam, PAN Asia Pacific – Sarojeni.rengam@panap.net
Susan Haffmans, PAN Germany – Susan.haffmans@pan-germany.org
Javier Souza, PAN Latin America (Espagnol) – javierrapal@yahoo.com.ar
Maimouna Diene, PAN Africa (Français) – maimounadiene@pan-afrique.org

 Pesticide Action Network International (PAN) est un réseau de plus de 600 organisations non gouvernementales, institutions et individus dans plus de 90 pays, qui travaillent à remplacer l’utilisation de pesticides dangereux par des alternatives écologiquement saines et socialement justes. Le PAN a été fondé en 1982 et compte cinq centres régionaux indépendants qui collaborent à la mise en œuvre de ses projets et campagnes. Vous pouvez trouver plus d’informations à l’adresse suivante http://pan-international.org.




Dramatischer Anstieg der globalen Pestizidvergiftungen

Neue wissenschaftliche Studie zeigt, dass weltweite Pestizidvergiftungen von 25 Millionen im Jahr 1990 auf heute 385 Millionen gestiegen sind.

Hamburg, 9. Dezember 2020: In einer neuen umfassenden Studie belegen Wissenschaftler*innen, dass unbeabsichtigte Pestizidvergiftungen seit der letzten globalen Bewertung vor 30 Jahren weltweit dramatisch zugenommen haben. Nach Auswertung verfügbarer Vergiftungsdaten aus Ländern auf der ganzen Welt kommen die Forscher*innen zu dem Schluss, dass es jedes Jahr rund 385 Millionen Fälle akuter Pestizid-Vergiftungen gibt, gegenüber geschätzten 25 Millionen Fällen im Jahr 1990. Umgerechnet bedeutet dies, dass etwa 44 Prozent der in der Landwirtschaft tätigen Weltbevölkerung – 860 Millionen Landwirt*innen und Landarbeiter*innen – jedes Jahr mindestens eine Vergiftung erleiden.

„Die aktuellen Zahlen verdeutlichen, wie sehr das Leid von Millionen von Menschen über Jahrzehnte massiv unterschätzt wurde, sagt Susan Haffmans, Referentin beim Pestizid Aktions-Netzwerk (PAN Germany). „Die tagtäglichen Vergiftungen führen dauerhaft auch zu chronischen Erkrankungen, wie Krebs, zu neurologischen Schädigungen und zu Fruchtbarkeitsstörungen. Wir müssen endlich ein schrittweises Verbot der schlimmsten Pestizide, der sogenannten hochgefährlichen Pestizide (HHPs) durchsetzen, um die Gesundheit und das Leben derjenigen zu schützen, die tagtäglich unsere Nahrung produzieren.“

Die Publikation mit dem Titel „The global distribution of acute unintentional pesticide poisoning: estimations based on a systematic review“ (Die globale Verteilung akuter unbeabsichtigter Pestizidvergiftungen: Schätzungen auf Basis einer systematischen Überprüfung) wurde in der Fachzeitschrift BMC Public Health veröffentlicht [1]. Sie ist die erste globale Schätzung dieser Art seit einer Auswertung der Weltgesundheitsorganisation (WHO) im Jahr 1990.

Die Studie ergab, dass die meisten nicht-tödlichen Vergiftungsfälle in Südasien auftreten, gefolgt von Südostasien und Ostafrika. Die höchste nationale Einzelinzidenz wurde in Burkina Faso ermittelt, wo jährlich fast 84 Prozent der Bäuer*innen und Landarbeiter*innen unbeabsichtigte akute Pestizidvergiftungen erleiden. Die Gesamtzahl der Todesfälle durch unbeabsichtigte Pestizidvergiftungen wird in der Veröffentlichung auf weltweit etwa 11.000 Todesfälle pro Jahr geschätzt. Fast 60% davon treten allein in Indien auf, was laut den Autor*innen auf ernsthafte Probleme beim Einsatz von Pestiziden hinweist.

Die Autor*innen der Studie führten eine systematische Analyse (Systematic Review) der wissenschaftlichen Publikationen durch, die zwischen 2006 und 2018 zu dem Thema veröffentlicht wurden. Sie wählten insgesamt 157 Arbeiten aus, nachdem sie über 800 Arbeiten nach festgelegten Kriterien auf ihre Eignung geprüft und zusätzliche Daten aus der Todesursachen-Datenbank der WHO extrahiert hatten. Damit wurden insgesamt Daten aus 141 Ländern abgedeckt. Die meisten Studien konzentrierten sich auf arbeitsbedingte Vergiftungen, insbesondere bei Landwirt*innen und Landarbeiter*innen.

Die in der aktuellen Studie ermittelte Zahl der weltweiten nicht-tödlichen, unbeabsichtigten Pestizidvergiftungen liegt deutlich über dem Wert der früheren Schätzung. Dies liegt zum Teil daran, dass die aktuelle Studie eine größere Anzahl von Ländern abdeckt, und auch daran, dass der weltweite Pestizideinsatz seit 1990 um 81 Prozent zugenommen hat auf heute rund 4,1 Millionen Tonnen. Obgleich die neuen Vergiftungszahlen erschreckend hoch sind, muss davon ausgegangen werden, dass diese Zahlen nach wie vor die tatsächliche Situation unterschätzen, unter anderem, da viele Staaten keine zentrale Meldestelle haben bzw. es dort keinen rechtlichen Mechanismus gibt, der die Meldung solcher Pestizidvergiftungsfälle vorschreibt.

„Wir wissen, dass es Einschränkungen bei den Daten über Pestizidvergiftungen gibt“, bemerkt Javier Souza, Koordinator von PAN Lateinamerika. „Aber diese Studie offenbart unbeabsichtigte Pestizid-Vergiftungen deutlich als ein ernstes, globales Problem, das sofortiges Handeln erfordert. Hochgefährliche Pestizide müssen bis 2030 schrittweise vom Markt genommen werden, um die globalen Nachhaltigkeitsziele zu erreichen, und wir müssen zu gesünderen und widerstandsfähigeren Systemen wie der Agrarökologie übergehen“.

PAN Germany fordert, dass das Thema unbeabsichtigter Pestizidvergiftungen endlich stärker in das Blickfeld der internationalen Politik gerückt und dass konsequent in nicht-chemische Pflanzenschutzverfahren investiert wird, zum Wohl von Menschen und ihrer Umwelt weltweit.

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[1] Die Studie (open access): Boedeker, W., Watts, M., Clausing, P. et al. The global distribution of acute unintentional pesticide poisoning: estimations based on a systematic review. BMC Public Health 20, 1875 (2020), ist zu finden unter:
https://doi.org/10.1186/s12889-020-09939-0

Pressekontakt Deutschland:

  • Susan Haffmans, PAN Germany, susan.haffmans@pan-germany.org, 040-399 19 10-25

Die deutschsprachigen Studienautoren, stehen für Interviews zur Verfügung:




PAN International Webinar „Plaguicidas altamente peligrosos (HHPs) – un desafió global“

Invitación: Webinar PLAGUICIDAS ALTAMENTE PELIGROSOS (HHPS) – UN DESAFÍO GLOBAL. Pesticide Action Network (PAN) International 15 de DICIEMBRE 2020 12h00 – 13h30 CET (UTC + 1).

En este seminario web, podrá profundizar su comprensión de los pesticidas altamente peligrosos (HHPs). Obtendrá una descripción general de sus características y una idea de sus implicaciones para los derechos humanos, la salud humana y el medio ambiente. Podrá también aprender acerca de las opciones políticas para la eliminación de los HHPs. Únase a nosotros para aprender de los expertos involucrados, hacer sus preguntas y compartir sus comentarios. Para obtener más información, consulte el programa.

 



PAN International Webinaire „Pesticides extrêmement dangereux (HHPs) – un défi mondial“

Invitation: Webinaire PESTICIDES EXTRÊMEMENT DANGEREUX (HHPS) – UN DÉFI MONDIAL, Pesticide Action Network (PAN) International 15 décembre 2020 12h00 – 13h30 CET (UTC + 1).

Dans ce webinaire, vous pourrez approfondir votre compréhension des pesticides extrêmement dangereux (HHP). Vous aurez une vue d’ensemble sur leurs caractéristiques et un aperçu de leurs implications pour les droits de l’homme, la santé humaine et l’environnement. Vous pourrez également apprendre quelles sont les options politiques pour l’élimination des HHP. Veuillez nous joindre pour apprendre des experts impliqués, poser vos questions et partager vos commentaires. Pour plus d’information, veuillez consulter le programme.




PAN International Webinar „Highyl Hazardous Pesticides (HHPs) – a global challenge“

Invitation to: Webinar HIGHLY HAZARDOUS PESTICIDES (HHPS) – A GLOBAL CHALLENGE, Pesticide Action Network (PAN) International 15 December 2020 12h00 – 13h30 CET (UTC + 1).

In this webinar, you can deepen your understanding of highly hazardous pesticides (HHPs). You will get an overview about their characteristics, and an insight into their implications for human rights, human health, and the environment. And you can learn about policy options for a phase-out of HHPs. Please join us to learn from the involved experts, pose your questions and share your comments. Please refer to the flyer (English) for more information on the program.




PAN International Webinar zu hochgefährlichen Pestiziden (HHPs)

Veranstaltungshinweis:

PAN International lädt ein zum Webinar „Highly Hazardous Pesticides (HHPs) – a global challenge“ am 15. Dezember 2020 von 12:00 – 13:30 Uhr.

Interessierte Teilnehmer*innen können sich hier direkt anmelden. Das Webinar findet in englischer, französicher und spanischer Sprache statt.

Original Ankündigungstext (englisch):
„In this webinar, you can deepen your understanding of highly hazardous pesticides (HHPs). You will get an overview about their characteristics, and an insight into their implications for human rights, human health, and the environment. And you can learn about policy options for a phase-out of HHPs. The webinar will give an overview of HHPs characteristics and the harm they cause, explain which policy instruments are already in place that address HHPs, and identify gaps and options to improve the situation and bring about the envisaged global phase-out of HHPs. Please join us to learn from the involved experts, pose your questions and share your comments.“

Find out more in the Webinar program.

 

 

 




Was gehen mich Chemiekalien an?

Wir sind von Chemikalien umgeben. Sobald wir Haushaltsreiniger oder Desinfektionsmittel verwenden, merken wir das direkt. Wenn wir aber eine hormonschädliche Creme benutzen, auf einem mit Flammschutzmitteln ausgerüsteten Sofa sitzen, Zahnseide benutzen, die mit sogenannten PEFAS-Chemikalien behandelt wurde oder wenn wir Orangen essen, für deren Anbau und Lagerung hochgefährliche Pestizide angewendet wurden, dann ist uns vielleicht gar nicht bewusst, wieviel „Chemie“ darin steckt. Klar ist: Wir leben in einer Welt voller Chemiekalien und stündlich kommen neue dazu. Dass diese Chemikalien und ihre Abfälle auch zu globalen Problemen führen, ist der Weltgemeinschaft bewusst. Seit 2006 gibt es den gemeinsamen Versuch, das internationale Chemikalienmanagement gesünder und umweltfreundlicher zu gestalten.

Derzeit arbeiten Staaten, Industrievertreter*innen, Vertreter*innen von Gewerkschaften, aus dem Gesundheitswesen und der Zivilgesellschaft und zahlreiche andere daran, die Weichen für ein nachhaltigeres, Chemikalienmanagement der Zukunft zu stellen. Der nächste „Meilenstein“ in diesem Bestreben ist, die Verabschiedung einer neuen, weitergehenden Rahmenvereinbarung, die auf der kommenden Internationalen Konferenz über das Chemikalienmanagement (ICCM5) im Juni 2021 in Deutschland verabschiedet werden soll.

PAN Germany, BUND, HEJSupport, WECF und das Forum für Umwelt und Entwicklung sind als Vertreter*innen der Zivilgesellschaft in diesem Prozess engagiert. Unter dem Motto „Für das Recht auf eine giftfreie Zukunft“ stellen die Verbände aktuelle Meldungen, Informationen, Hintergründe, Positionen und vieles mehr rund um das internationale Chemikalien- und Abfallmanagement unter www.giftfreie-zukunft.org zur Verfügung.

Schauen sie doch einfach mal vorbei!