Repräsentative Umfrage zeigt: Große Mehrheit für Exportverbot von giftigen Pestiziden

Die gemeinsame Kampagne „Giftexporte stoppen“ von PAN Germany und dem INKOTA Netzwerk, die sich gegen existierende Doppelstandards im Pestizidhandel und für ein Ende des Exports verbotener Pestizide einsetzt, erhält breite Zustimmung aus der Bevölkerung:

Eine von INKOTA in Auftrag gegebene FORSA-Umfrage, bei der 1.040 Personen befragt wurden, bestätigt, dass eine deutliche Mehrheit von

  • 80 % der Befragten einem deutschen Exportverbot von giftigen Pestiziden zustimmen und
  • 89 % der Befragten es befürworten, den Einsatz von giftigen Pestiziden auch außerhalb der EU zu reduzieren.

Deutschland steht als Pestizidexporteur weltweit an zweiter Stelle und deutsche Unternehmen profitieren von dem Geschäft mit Pestiziden, die in der EU längst verboten sind, weil sie als zu gefährlich für die Umwelt oder die Gesundheit der Menschen gelten. Zusammen mit INKOTA kämpft PAN Germany für ein Verbot des Exports dieser verbotenen Pestizide.

Unterstützen auch Sie unseren Appell an die Bundesministerin für Landwirtschaft und Ernährung Klöckner und Bundeswirtschaftsminister Altmaier endlich ein entsprechendes Exportverbot in Deutschland zu erlassen!

Weitere Informationen zur Umfrage finden Sie hier.




Erschreckende Studie zur Pestizidbelastung von vietnamesischen Schulkindern

Eine von PAN Asia Pacific (PANAP) in Kooperation mit Partnerorganisationen veröffentlichte Studie zeigt erschreckende Zahlen, die belegen, dass Schulkinder in ländlichen Gebieten Vietnams regelmäßig hochgiftigen Pestiziden ausgesetzt sind.

Die Studie wurde von PANAP, dem Research Centre For Gender, Family and Environment In Development (CGFED) und der Organisation Sustainable Rural Development (SRD) in drei Distrikten von Vietnam durchgeführt. In den Bezirken Hai Hau und Nghia Hung (Provinz Nam Dinh) nahmen insgesamt 140 Mittelschüler teil und 80 Schüler und 20 Lehrer nahmen an der vom SRD durchgeführten Studie im Phu Luong District in der Provinz Thai Nguyen im Nordosten Vietnams teil.

Die wichtigsten Ergebnisse im Überblick

In den Bezirken Hai Hau und Nghia Hung:

  • 98,6 % der Schüler gaben an, dass sie in ihrer unmittelbaren Umgebung zuhause und in der Schule Pestiziden ausgesetzt waren. Dabei kamen sie auf verschiedene Weise mit Pestiziden in Berührung, z.B. beim Spielen auf frisch mit Pestiziden besprühten Feldern (66 %), beim Kauf und Verkauf von Pestiziden (48,6 %), und beim Waschen von Pestizid-Sprühbehältern oder -Geräten (33 %).
  • Die Schüler berichteten in der Folge von Müdigkeit (91,4 %), Schwindel (57,9 %), Erbrechen oder Übelkeit (80,7 %), Kopfschmerzen (76,4 %) und Atembeschwerden (57,1 %).
  • Nur 24,4 % der Schüler suchten nach dem Auftreten von Symptomen einen Arzt auf.

Im Bezirk Phu Luong:

  • 32,5 % der Schulkinder gaben an, frisch gesprühte Felder betreten zu haben, um ihren Eltern bei verschiedenen landwirtschaftlichen Arbeiten zu helfen, z. B. beim Pflücken von Teeblättern und der Gemüseernte. 11,2 % gaben an, Pestizide mit bloßen Händen zu mischen, während 12,5 % ihren Eltern beim Einkauf von Pestiziden halfen.
  • Eine überwältigende Mehrheit (97,5 %) der Kinder berichtete, dass sie mit Augen und Haut mit Pestiziden in Kontakt gekommen sind.
  • Mehr als ein Drittel der Schüler (36,2 %) erbrachen sich nach Kontakt mit Pestiziden, die sie als „schrecklich riechend“ beschrieben.

CGFED, SRD and PANAP (2020): Schoolchildren’s Exposure to Pesticides in Vietnam: A Study in Three Districts




Une nouvelle étude révèle une hausse spectaculaire des empoisonnements aux pesticides

Les empoisonnements dans le monde sont passés de 25 millions en 1990 à 385 millions aujourd’hui

Pour diffusion immédiate : 9 Décembre 2020

Dans une étude exhaustive publiée aujourd’hui, des scientifiques signalent que les empoisonnements aux pesticides dans les exploitations agricoles du monde entier ont augmenté de façon spectaculaire depuis la dernière évaluation mondiale, il y a 30 ans. Sur la base d’une évaluation des données disponibles sur les empoisonnements dans les pays du monde entier, les chercheurs concluent qu’il y a environ 385 millions de cas d’empoisonnements aigus chaque année, contre 25 millions de cas estimés en 1990.

Cela signifie qu’environ 44 % de la population mondiale travaillant dans des exploitations agricoles – soit 860 millions d’agriculteurs et de travailleurs agricoles – sont empoisonnés chaque année.

L’étude systématique des empoisonnements aigus involontaires par les pesticides a été publiée aujourd’hui dans la revue à comité de lecture BMC Public Health. L’article, intitulé „The global distribution of acute unintentional pesticide poisoning : Estimations based on a systematic review“ (La répartition mondiale des intoxications aiguës par les pesticides : Estimations basées sur une revue systématique), est la première estimation mondiale de ce type depuis 1990.

« Ces résultats soulignent l’urgence de réduire et d’éliminer l’utilisation des pesticides très dangereux », déclare Kristin Schafer, coordinatrice de Pesticide Action Network (PAN) International. « Ces pesticides provoquent l’empoisonnement inacceptable de ceux qui produisent notre alimentation, mais aussi des effets chroniques sur la santé, tels que des cancers, et des impacts écologiques, comme l’effondrement de la biodiversité. Il est grand temps d’agir au niveau mondial ».

L’étude a montré que le plus grand nombre de cas d’empoisonnement non mortels se situait en Asie du Sud, suivie de l’Asie du Sud-Est et de l’Afrique de l’Est. L’incidence nationale la plus élevée a été enregistrée au Burkina Faso, où près de 84 % des agriculteurs et des ouvriers agricoles sont victimes chaque année d’empoisonnements aigus non intentionnels aux pesticides.

On estime à environ 11.000 le nombre total de décès dans le monde dus à des empoisonnements involontaires par les pesticides chaque année. Près de 60 % de ces décès surviennent dans un seul pays, l’Inde, ce qui indique de graves problèmes liés à l’utilisation des pesticides, selon les chercheurs.

« Les empoisonnements aux pesticides sont une crise de santé publique qui doit être traitée », a déclaré Sarojeni Rengam, directrice exécutive de PAN Asia Pacific. « Au-delà de la souffrance immédiate, les empoisonnements peuvent aussi refléter une exposition qui cause des effets chroniques à long terme sur la santé. Il est choquant et honteux que ce problème se soit aggravé au lieu de s’améliorer au cours des 30 dernières années ».

Les auteurs de la nouvelle étude ont procédé à un examen systématique de la littérature scientifique publiée entre 2006 et 2018, en sélectionnant un total de 157 articles, après en avoir évalué plus de 800 pour déterminer leur admissibilité selon des critères établis, ainsi que des données supplémentaires provenant de la base de données de l’OMS sur les causes de décès. Les données ont couvert 141 pays au total. La plupart des études se sont concentrées sur les empoisonnements professionnels, en particulier chez les agriculteurs et les travailleurs agricoles.

« Nous sommes conscients des limites des données sur les empoisonnements par les pesticides », note Javier Souza, coordinateur de PAN Amérique latine. « Mais cette étude montre clairement qu’il s’agit d’un problème grave et mondial qui justifie une action immédiate. Les pesticides hautement dangereux doivent être éliminés progressivement d’ici 2030 pour atteindre les objectifs mondiaux de développement durable, et nous devons nous tourner vers des systèmes plus sains et plus résilients, comme l’agroécologie. »

L’estimation du nombre d’empoisonnements non intentionnels non mortels par les pesticides dans le monde est sensiblement plus élevée dans cette nouvelle étude que les estimations précédentes. Cela s’explique en partie par le fait que l’étude actuelle couvre un plus grand nombre de pays, mais aussi par le fait que l’utilisation des pesticides a augmenté de 81 % depuis 1990 (on estime que 4,1 millions de tonnes de pesticides ont été utilisées dans le monde en 2017). Les estimations relativement faibles du nombre de décès sont dues, selon les chercheurs, à leur sous-déclaration. La sous-déclaration est également un problème pour les empoisonnements aux pesticides en général, car de nombreux systèmes de déclaration, spécifiques à chaque pays, ne disposent pas d’un point central de déclaration ou d’un mécanisme juridique exigeant la déclaration des incidents.

Les auteurs concluent que le lourd tribut que représentent les empoisonnements non mortels non intentionnels par les pesticides, en particulier pour les agriculteurs et les travailleurs agricoles, met en évidence la tendance des politiques actuelles à ne se concentrer que sur les décès, et la nécessité de s’attaquer plus sérieusement au problème global des empoisonnements par les pesticides dans les politiques et réglementations internationales et nationales.

Note aux journalistes : Bien que cette étude ne couvre pas les suicides par empoisonnement aux pesticides, on estime que 14 millions de personnes sont mortes par suicide en utilisant des pesticides depuis la révolution verte des années 1960. Un récent examen systématique des données sur les suicides de 2006 à 2015, que cette étude n’a pas couverts, a révélé que les pesticides représentaient 14 à 20 % des suicides dans le monde, entraînant 110.000 à 168.000 décès par an au cours de la période 2010-2014.

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Contacts presse:

Disponible pour interviews:

Sarojeni Rengam, PAN Asia Pacific – Sarojeni.rengam@panap.net
Susan Haffmans, PAN Germany – Susan.haffmans@pan-germany.org
Javier Souza, PAN Latin America (Espagnol) – javierrapal@yahoo.com.ar
Maimouna Diene, PAN Africa (Français) – maimounadiene@pan-afrique.org

 Pesticide Action Network International (PAN) est un réseau de plus de 600 organisations non gouvernementales, institutions et individus dans plus de 90 pays, qui travaillent à remplacer l’utilisation de pesticides dangereux par des alternatives écologiquement saines et socialement justes. Le PAN a été fondé en 1982 et compte cinq centres régionaux indépendants qui collaborent à la mise en œuvre de ses projets et campagnes. Vous pouvez trouver plus d’informations à l’adresse suivante http://pan-international.org.




Dramatischer Anstieg der globalen Pestizidvergiftungen

Neue wissenschaftliche Studie zeigt, dass weltweite Pestizidvergiftungen von 25 Millionen im Jahr 1990 auf heute 385 Millionen gestiegen sind.

Hamburg, 9. Dezember 2020: In einer neuen umfassenden Studie belegen Wissenschaftler*innen, dass unbeabsichtigte Pestizidvergiftungen seit der letzten globalen Bewertung vor 30 Jahren weltweit dramatisch zugenommen haben. Nach Auswertung verfügbarer Vergiftungsdaten aus Ländern auf der ganzen Welt kommen die Forscher*innen zu dem Schluss, dass es jedes Jahr rund 385 Millionen Fälle akuter Pestizid-Vergiftungen gibt, gegenüber geschätzten 25 Millionen Fällen im Jahr 1990. Umgerechnet bedeutet dies, dass etwa 44 Prozent der in der Landwirtschaft tätigen Weltbevölkerung – 860 Millionen Landwirt*innen und Landarbeiter*innen – jedes Jahr mindestens eine Vergiftung erleiden.

„Die aktuellen Zahlen verdeutlichen, wie sehr das Leid von Millionen von Menschen über Jahrzehnte massiv unterschätzt wurde, sagt Susan Haffmans, Referentin beim Pestizid Aktions-Netzwerk (PAN Germany). „Die tagtäglichen Vergiftungen führen dauerhaft auch zu chronischen Erkrankungen, wie Krebs, zu neurologischen Schädigungen und zu Fruchtbarkeitsstörungen. Wir müssen endlich ein schrittweises Verbot der schlimmsten Pestizide, der sogenannten hochgefährlichen Pestizide (HHPs) durchsetzen, um die Gesundheit und das Leben derjenigen zu schützen, die tagtäglich unsere Nahrung produzieren.“

Die Publikation mit dem Titel „The global distribution of acute unintentional pesticide poisoning: estimations based on a systematic review“ (Die globale Verteilung akuter unbeabsichtigter Pestizidvergiftungen: Schätzungen auf Basis einer systematischen Überprüfung) wurde in der Fachzeitschrift BMC Public Health veröffentlicht [1]. Sie ist die erste globale Schätzung dieser Art seit einer Auswertung der Weltgesundheitsorganisation (WHO) im Jahr 1990.

Die Studie ergab, dass die meisten nicht-tödlichen Vergiftungsfälle in Südasien auftreten, gefolgt von Südostasien und Ostafrika. Die höchste nationale Einzelinzidenz wurde in Burkina Faso ermittelt, wo jährlich fast 84 Prozent der Bäuer*innen und Landarbeiter*innen unbeabsichtigte akute Pestizidvergiftungen erleiden. Die Gesamtzahl der Todesfälle durch unbeabsichtigte Pestizidvergiftungen wird in der Veröffentlichung auf weltweit etwa 11.000 Todesfälle pro Jahr geschätzt. Fast 60% davon treten allein in Indien auf, was laut den Autor*innen auf ernsthafte Probleme beim Einsatz von Pestiziden hinweist.

Die Autor*innen der Studie führten eine systematische Analyse (Systematic Review) der wissenschaftlichen Publikationen durch, die zwischen 2006 und 2018 zu dem Thema veröffentlicht wurden. Sie wählten insgesamt 157 Arbeiten aus, nachdem sie über 800 Arbeiten nach festgelegten Kriterien auf ihre Eignung geprüft und zusätzliche Daten aus der Todesursachen-Datenbank der WHO extrahiert hatten. Damit wurden insgesamt Daten aus 141 Ländern abgedeckt. Die meisten Studien konzentrierten sich auf arbeitsbedingte Vergiftungen, insbesondere bei Landwirt*innen und Landarbeiter*innen.

Die in der aktuellen Studie ermittelte Zahl der weltweiten nicht-tödlichen, unbeabsichtigten Pestizidvergiftungen liegt deutlich über dem Wert der früheren Schätzung. Dies liegt zum Teil daran, dass die aktuelle Studie eine größere Anzahl von Ländern abdeckt, und auch daran, dass der weltweite Pestizideinsatz seit 1990 um 81 Prozent zugenommen hat auf heute rund 4,1 Millionen Tonnen. Obgleich die neuen Vergiftungszahlen erschreckend hoch sind, muss davon ausgegangen werden, dass diese Zahlen nach wie vor die tatsächliche Situation unterschätzen, unter anderem, da viele Staaten keine zentrale Meldestelle haben bzw. es dort keinen rechtlichen Mechanismus gibt, der die Meldung solcher Pestizidvergiftungsfälle vorschreibt.

„Wir wissen, dass es Einschränkungen bei den Daten über Pestizidvergiftungen gibt“, bemerkt Javier Souza, Koordinator von PAN Lateinamerika. „Aber diese Studie offenbart unbeabsichtigte Pestizid-Vergiftungen deutlich als ein ernstes, globales Problem, das sofortiges Handeln erfordert. Hochgefährliche Pestizide müssen bis 2030 schrittweise vom Markt genommen werden, um die globalen Nachhaltigkeitsziele zu erreichen, und wir müssen zu gesünderen und widerstandsfähigeren Systemen wie der Agrarökologie übergehen“.

PAN Germany fordert, dass das Thema unbeabsichtigter Pestizidvergiftungen endlich stärker in das Blickfeld der internationalen Politik gerückt und dass konsequent in nicht-chemische Pflanzenschutzverfahren investiert wird, zum Wohl von Menschen und ihrer Umwelt weltweit.

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[1] Die Studie (open access): Boedeker, W., Watts, M., Clausing, P. et al. The global distribution of acute unintentional pesticide poisoning: estimations based on a systematic review. BMC Public Health 20, 1875 (2020), ist zu finden unter:
https://doi.org/10.1186/s12889-020-09939-0

Pressekontakt Deutschland:

  • Susan Haffmans, PAN Germany, susan.haffmans@pan-germany.org, 040-399 19 10-25

Die deutschsprachigen Studienautoren, stehen für Interviews zur Verfügung:




Welle der Empörung über Pläne der FAO zur Zusammenarbeit mit der Pestizidindustrie

Hunderte von Organisationen der Zivilgesellschaft und Wissenschaftler*innen aus allen Teilen der Welt fordern die UN-Ernährungsagentur auf, die angekündigte Allianz mit CropLife International nicht einzugehen.

Hamburg/Rom 19. November, 2020 Heute übergaben mehr als 350 Organisationen der Zivilgesellschaft, Landwirtschaftsorganisationen, kirchliche Einrichtungen und Menschenrechtsorganisationen aus 63 Ländern, dem Generaldirektor der Ernährungs- und Landwirtschaftsorganisation der Vereinten Nationen (FAO) einen Brief, in dem sie ihn eindringlich dazu aufforderten, die jüngst angekündigten Pläne zu stoppen, eine formelle Partnerschaft mit CopLife International einzugehen und die Zusammenarbeit zu vertiefen.

Zu den Aufgaben der FAO gehört es, die Produktion und die Verteilung von landwirtschaftlichen Produkten und Nahrungsmitteln weltweit zu verbessern, ohne die globalen Nachhaltigkeitsziele (SDGs) zu gefährden. Darunter den Schutz des Wassers und der Landökosysteme zu sichern, deren nachhaltige Nutzung zu fördern, den Verlust biologischer Vielfalt zu stoppen und den Hunger in der Welt zu beenden. CropLife ist ein weltweiter Handelsverband der chemischen Pestizid-Industrie. Er vertritt die Marktinteressen seiner Mitgliedsunternehmen, die Pestizide, einschließlich hochgefährlicher Pestizide (HHPs), herstellen und fördern.

„Die vorgeschlagene Allianz ist zutiefst unangemessen und untergräbt direkt den Auftrag und die Ziele der FAO“, sagt Sarojeni Rengam, Direktorin des Pesticide Action Network (PAN) Asia Pacific. „Der Zweck von CropLife besteht darin, für die fortlaufende Nutzung der Pestizid-Produkte seiner Mitglieder einzutreten. Diese gefährlichen und veralteten chemischen Lösungen stellen tödliche Hindernisse für den dringend notwendigen Übergang zu innovativen, wissensintensiven ökologischen Anbaumethoden dar.“ Frau Rengam überreichte den Brief heute im Namen von PAN International und Hunderten von weiteren Organisationen der Zivilgesellschaft an die FAO.

“Wir brauchen eine starke und von der Pestizid-Industrie unabhängige FAO, die sich – frei von Marktinteressen globaler Konzerne – für sichere gesunde Ernährung und nachhaltige Anbausysteme zum Wohl aller Menschen einsetzt.“ sagt Susan Haffmans, Referentin für Pestizide bei PAN Germany „Mit ihrem Engagement für Agrarökologie hat die FAO diesen zukunftsfähigen Weg eingeschlagen. Die FAO sollte ihre Erfolge im Bereich Agrarökologie und ihre Integrität nicht durch eine Kooperation mit genau dem Industrie-Zweig gefährden, der für die Produktion hochgefährlicher Pestizide verantwortlich ist und mit seinen Produkten zu Vergiftungen von Menschen und ihrer Umwelt weltweit beiträgt.“

Analysen von Branchen-Daten belegen, dass die CropLife-Mitgliedsunternehmen BASF, Bayer Crop Science, Corteva Agriscience, FMC und Syngenta mehr als ein Drittel ihres Umsatzes mit hochgefährlichen Pestiziden (HHP) erzielen, also genau den Pestiziden, die für die menschliche Gesundheit und die Umwelt am schädlichsten sind. An dem Export von der EU nicht genehmigter hochgefährlicher Pestizide in Drittländer sind auch CropLife Mitgliedsfirmen beteiligt.

Eine ausführliche Pressemitteilung von PAN International enthält ergänzende Informationen, Zitate und Hintergründe zu der angekündigten Allianz sowie zu dem Schreiben von 286 Wissenschaftler*innen, die sich ebenfalls gegen diese Allianz aussprechen.

Hintergrund-Dokumente:

Gemeinsamer Brief mit allen Unterzeichner-Organisationen (EN) (auch verfügbar als pdf hier)

PAN International Press Release vom 19.11.20 (Original in Englisch und Deutscher Übersetzung)

Letter from scientists expressing concern regarding FAO’s announcement

PAN International list of Highly Hazardous Pesticides (HHPs)

Analyse der Branchendaten durch Public Eye

IAASTD report, 10 years later

FAO’s proposed formalization of partnership with CropLife 

 

Pressekontakte (Deutsch)

Pressekontakte (Englisch)

  • Ahna Kruzic, PAN North America, ahna@panna.org, #1 510 927 5379
  • Keith Tyrell, PAN United Kingdom, keith@pan-uk.org, +44 75 887 06224
  • Ilang-Ilang Quijano, PAN Asia Pacific, ilang.quijano@panap.net
  • Roberto Borrero, International Indian Treaty Council, communications@treatycouncil.org,
    +1 917 334 5658



Übersetzung der PAN Int. Presseinformation „Global Outrage at FAO Plans…“

Hunderte von Organisationen der Zivilgesellschaft und indigenen Völker fordern die UN-Agentur auf, die geplante Allianz mit CropLife International nicht einzugehen.

[Bei diesem Text handelt es sich um die Übersetzung der originalen Presse Information von PAN International „Global Outrage at FAO Plans to Partner with Pesticide Industry“ vom 19.11.2020]

Rom, November 19, 2020 – Heute übergaben mehr als 350 Organisationen, die Hunderttausende von Landwirt*innen, Fischer*innen, kirchliche Einrichtungen, Menschenrechtsorganisationen und andere Gemeinschaften in 63 Ländern vertreten, dem Generaldirektor der Ernährungs- und Landwirtschaftsorganisation der Vereinten Nationen (FAO) einen Brief, in dem sie ihn eindringlich dazu aufforderten, die jüngst angekündigten Pläne zu stoppen, mit CropLife International eine formelle Partnerschaft einzugehen und die Zusammenarbeit zu vertiefen.

CropLife ist ein weltweiter Handelsverband der chemischen Industrie. Er vertritt die Interessen von Unternehmen, die Pestizide, einschließlich hochgefährlicher Pestizide (HHPs), herstellen und fördern. Dem Schreiben der Organisationen der Zivilgesellschaft zufolge sind HHPs „für eine Vielzahl verheerender Gesundheitsschäden bei Landwirten, Landarbeitern und ländlichen Familien auf der ganzen Welt verantwortlich“, zudem trügen diese Chemikalien dazu bei, „Bestäuberpopulationen zu dezimieren und verheerende Schäden an der biologischen Vielfalt und empfindlichen Ökosystemen anzurichten“.

„Die vorgeschlagene Allianz ist zutiefst unangemessen und untergräbt direkt den Auftrag und die Ziele der FAO“, sagt Sarojeni Rengam, Direktorin des Pesticide Action Network (PAN) Asia Pacific. „Der Zweck von CropLife besteht darin, für die fortlaufende Nutzung der Pestizid-Produkte seiner Mitglieder einzutreten. Diese gefährlichen und veralteten chemischen Lösungen stellen tödliche Hindernisse für den dringend notwendigen Übergang zu innovativen, wissensintensiven ökologischen Anbaumethoden dar.“ Frau Rengam überreichte den Brief heute im Namen von PAN International, zehn anderen Trägerorganisationen sowie Hunderten von weiteren Organisationen der Zivilgesellschaft.

Der gemeinsame Brief verweist auf eine kürzlich durchgeführte Analyse von Branchen-Daten, die belegt, dass die CropLife-Mitgliedsunternehmen BASF, Bayer Crop Science, Corteva Agriscience, FMC und Syngenta mehr als ein Drittel ihres Umsatzes mit hochgefährlichen Pestiziden (HHP) erzielen – den Pestiziden, die für die menschliche Gesundheit und die Umwelt am schädlichsten sind. Der Anteil der HHP-Umsätze in Entwicklungsländern, in denen die Sicherheitsvorschriften oft weniger streng und die Schäden für die menschliche Gesundheit und die Umwelt grösser seien, liegt den Analysen zufolge sogar noch darüber.

„So viele unserer Yaqui-Kinder sind gestorben und haben lebenslange gesundheitliche Schäden erlitten, weil sie giftigen Pestiziden ausgesetzt waren, die von den Ländern, die sie zur Verwendung in unseren Territorien exportierten, verboten wurden“, sagte Mariano Ochoa Millan, ehemaliges Vorstandsmitglied des International Indian Treaty Council aus Rio Yaqui Sonora, Mexiko. Millan, der am 31. August in Folge einer COVID-19 Infektion verstorben ist, gab diese Erklärung als Reaktion auf die Erklärung des UN-Sonderberichterstatters für Toxikologie vom 9. Juli 2020 ab, in der dieser die wohlhabenden Nationen aufforderte, die Praxis des Exports verbotener Pestizide einzustellen. Viele der Mitgliedsunternehmen von CropLife sind starke Befürworter dieser Export-Praxis.

Der heute überreichte Brief wurde von einem breiten Bündnis globaler Netzwerke und internationaler Organisationen mitgetragen, darunter: Alliance for Food Sovereignty in Africa (AFSA), Center for International Environmental Law (CIEL), FIAN International, Friends of the Earth International, Institute for Agriculture and Trade Policy (IATP), International Indian Treaty Council (IITC),International Pollutants Elimination Network (IPEN), International Union of Food, Agricultural, Hotel, Restaurant, Catering, Tobacco and Allied Workers‘ Associations (IUF), Pesticide Action Network (PAN) International, Public Eye und Third World Network.

Marcia Ishii, leitende Wissenschaftlerin bei PAN Nordamerika, erläuterte die schwerwiegenden Auswirkungen der vorgeschlagenen Zusammenarbeit: „Die Entscheidung der FAO, eine formelle Partnerschaft mit CropLife einzugehen, ist eine schlechte Nachricht für die Millionen von Landwirten, deren Gesundheit und Lebensgrundlagen durch die hochgefährlichen Pestizide zerstört wurden, die von den CropLife-Mitgliedsunternehmen hergestellt werden. Unglücklicherweise scheint sich die Institution seit der Ankunft von Herrn Qu bei der FAO für eine tiefere Zusammenarbeit mit Pestizidherstellern zu öffnen, die eine solche Beziehung  voraussichtlich zur Einflussnahme auf die politische Entwicklung und zur Verbesserung des Zugangs zu globalen Märkten ausnutzen werden. Es ist keine Überraschung, dass die kürzlich ernannte stellvertretende Generaldirektorin der FAO, Beth Bechdol, mit einerGeschichte enger finanzieller Beziehungen zu Corteva (ehemals Dow/DuPont), einem Croplife-Mitglied mit Sitz im Heimatstaat von Bechdol, Indiana, USA, zur FAO stößt“.

Eine internationale Gruppe von 286 Wissenschaftler*innen und Forscher*innen äußerte sich heute ebenfalls besorgt über die vorgeschlagene Kooperation der FAO mit der Pestizidindustrie und übermittelte Generaldirektor Qu ebenfalls einen Brief, in dem sie ihn eindringlich auffordern, die Formalisierung der Zusammenarbeit der FAO mit CropLife  nicht weiter zu verfolgen.

Hintergrund-Dokumente:

Gemeinsamer Brief mit allen Unterzeichner-Organisationen (Englisch) (auch verfügbar als pdf hier)

PAN International list of Highly Hazardous Pesticides (HHPs)

Public Eye pesticide industry analysis

IAASTD report, 10 years later

FAO’s proposed formalization of partnership with CropLife 

Pressekontakte (Englisch):




Offener Brief an die FAO unterzeichnet von 350 Organisationen

In dem gemeinsamen offenen Brief an die FAO bringen 350 Organisationen der Zivilgesellschaft und Repräsentanten indigener Völker aus 63 Ländern, die Hunderttausende Bäuer*innen, Fischer*innen und Landarbeiter*innen vertreten, sowie Menschenrechtsorganisationen ihre tiefe Besorgnis über die jüngste Ankündigung der FAO zum Ausdruck, ihre Beziehungen zu CropLife International stärken zu wollen und fordern die FAO nachdrücklich auf, von dieser Absicht Abstand zu nehmen. (Brief in Englischer Sprache)

In this joint open letter to FAO, 350 civil society and Indigenous Peoples organizations from 63 countries representing hundreds of thousands of farmers, fisherfolk and agricultural workers, as well as human rights institutions, express their deep concern over FAO’s recent announcement to strengthen official ties with CropLife International and strongly urge FAO to step back from this intention.




PAN Germany Stellungnahme zum Referententwurf für ein Insektenschutzgesetz

PAN Germany kommentiert in dieser Stellungnahme den im Juli 2020 vom Bundesumweltministerium (BMU) vorgelegten Referentenentwurf über ein Gesetz zum Schutz der Insektenvielfalt in Deutschland.




Offener Brief an Bundesministerin Julia Klöckner und Bundesminister Peter Altmaier für ein gesetzliches Verbot des Exports von in der EU verbotenen Pestiziden

[Berlin / Hamburg, den 28.10.2020] Mit einem heute veröffentlichten Brief an Landwirtschaftsministerin Julia Klöckner (CDU) und Wirtschaftsminister Peter Altmaier (CDU) fordern die Entwicklungsorganisation INKOTA und das Pestizid Aktions-Netzwerk (PAN Germany) gemeinsam mit 58 weiteren Nichtregierungsorganisationen ein Exportverbot von in der EU verbotenen Pestiziden. Mit dieser Forderung schließen sie an jüngste Entwicklungen in der Schweiz und in Frankreich an, die Exportverbote bereits auf den Weg gebracht haben. Auch die EU-Kommission hat mit der kürzlich vorgestellten Chemikalienstrategie die Weichen hin zu einem Exportstopp für verbotene Pestizide gestellt.




Sinn und Unsinn von Pestiziden – Podiumsdiskussion mit Industrievertretern am Dienstag, 3.11.2020 von 19:30 – 21:00 Uhr

Hinweis auf eine Online-Veranstaltung:

Unter dem Titel „Pestizide & Co – Notwendiger Pflanzenschutz oder Umwelt- und Gesundheitsgefahr?“ lädt die Deutsche Akademie der Technikwissenschaften zu einer Online-Veranstaltung ein. Interessierte Teilnehmer*innen können sich hier anmelden.

Am 3. November tauschen Gegner und Befürworter des Einsatzes von Pestiziden Ihre Argumente aus. Nach Impulsreferaten von Peter Clausing (PAN Germany) und Martin Schäfer (BASF), findet eine Podiumsdiskussion statt, an der zwei weitere Expert*innen beteiligt sind.

Alle Informationen zur Online-Veranstaltung und die Möglichkeit zur Anmeldung finden Sie hier.